Bienvenue au village de Noël
D’un côté, des enfants bien emmitouflés jouent autour du sapin ou patinent avec amusement. De l’autre, le père Noël s’apprête à faire son entrée au village. Et tout partout, les jolies maisons resplendissent de leurs mille et une lumières. Ce village de Noël qui se déploie chaque année dans le salon de Mme Gisel Leblanc, agente de bureau aux Services des ressources financières à la CSDN, est un ravissement pour les yeux et le cœur.
Cinq étages, une quarantaine de maisons et beaucoup de personnages ! Combien d’heures consacrez-vous à mettre en place votre village de Noël ?
Environ 40 heures sont nécessaires pour monter le village. Pendant deux fins de semaine et demie, on commence les travaux à 7 h 30 et termine vers les 21 h ! Pour le démonter, il faut compter une journée. Une pièce complète est spécialement réservée à tout entreposer !
Depuis quand le village de Noël prend ainsi forme dans votre salon ?
Depuis une douzaine d’années. Au début, c’était tout petit ! Puis, on s’est mis à recevoir de belles maisons en cadeau et à en acheter. C’est ainsi que, chaque année, on a pris l’habitude d’ajouter des personnages, des maisons, des arbres… Bon an mal an, cela a pris des proportions étonnantes. Le village fait actuellement un mur au complet !
Est-ce qu’il y a des étapes à respecter quand vous vous lancez dans la construction du village ?
Avant tout, il faut penser au courant électrique qui passe dans chaque maison, arbre ou autres éléments illuminés. La lumière doit être placée en même temps que la maison. S’il y a une lumière qui brûle, c’est dommage, mais elle ne sera changée que l’année suivante. Étant donné tous les détails techniques à considérer, c’est trop difficile à changer. Il faut évidemment quelques notions en électricité afin de s’assurer que tout soit sécuritaire.
Est-ce que ce sont des objets achetés ou fabriqués qui habitent ce petit monde de Noël ?
Tous les poteaux de lumière, les escaliers et les viaducs ont été faits à la main. La cabane à sucre et les chevaux qui traînent des petits barils de sève sont également des réalisations de mon mari. Quant aux maisons, plusieurs sont achetées. Certains sont des éditions spéciales que nous avons reçues en cadeau.
Où vous inspirez-vous pour trouver toutes ces idées ?
On n’a aucune difficulté à avoir des idées. On en a encore pour plusieurs années si on veut réaliser tous les projets que nous avons en tête ! C’est plutôt l’espace qui va manquer (rire !). Le plus difficile, en fait, est bien souvent de trouver ce dont on a besoin pour les concrétiser. Pour faire les lampadaires, nous avons utilisé les lumières que l’on retrouve dans les tableaux de bord d’automobile. Et puis, concevoir le funiculaire du Vieux-Québec ne fut pas une mince affaire ! Il a fallu trouver un petit moteur qui monte et qui descend.
Remue-méninges ! Comment vous vous êtes débrouillés ?
On a utilisé le moteur d’un jouet, un hélicoptère qui faisait les deux fonctions !
Votre village de Noël évoluera-t-il à nouveau l’an prochain ?
On projette ajouter une érablière et une gare pour le train et apporter des améliorations à nos chemins. Et, il y a mes fils qui proposent d’ajouter une chute d’eau.
Encore des heures de plaisir et de créativité à venir…
Tout à fait, surtout que je serai à la retraite !
Bravo pour ce travail de génie…
À vous qui prendrez bientôt le chemin de la retraite, nous désirons vous adresser notre reconnaissance pour vos loyaux services et tout spécialement pour le cœur et l’ardeur de vos engagements dans la vie sociale de notre organisation. Votre dynamisme et votre imagination sont pour nous une source d’inspiration !


