Quand la poubelle se met au régime
Saint-Étienne-de-Lauzon - Malgré de nombreux efforts en ce sens, ce ne sont pas tous les enfants qui font la différence entre ce qui se recycle et ce qui ne se recycle pas. À l'École de la Chanterelle, une nouvelle initiative a été lancée afin de remédier à la situation.
Pour ce faire, et surtout pour familiariser la jeune génération avec la nécessité de réduire la production de déchets, l'établissement procède régulièrement à la pesée de ses sacs de déchets, puis répète l'opération une fois les matières recyclables retirées. Les enfants apprennent par le fait même à reconnaître les bons plastiques de ceux qui ne se recyclent pas, de même que toutes les autres matières recyclables. S'en suivent des périodes de discussion, au cours desquelles sont proposées des solutions alternatives qui contribuent à maintenir de saines habitudes de vie.
« Les jeunes doivent savoir que la meilleure façon de réduire les déchets est d'en produire moins. Nous voulons les amener à développer de saines habitudes de consommation en évitant les emballages individuels, en utilisant des contenants réutilisables et en choisissant des collations saines qui ne sont pas suremballées, comme les fruits et les légumes », de mentionner Pauline Samson, éducatrice au service de garde.
En plus de la récupération, les jeunes de l'École de la Chanterelle s'adonnent également au compostage grâce à des lombricomposteurs, façon pratique de composter à l'intérieur pour éviter que les installations extérieures ne subissent du vandalisme.
Aussi, un gros pommier est affiché à l'intérieur de l'école afin de comptabiliser tous les bons coups en matière d'environnement. Les enfants y suspendent une pomme pour chacune des activités vécues en lien avec les saines habitudes de consommation et une feuille pour celles qui sont en lien avec l'environnement.
Lorsque les participants ont les acquis nécessaires, ils deviennent formateurs à leur tour. À la fin du projet, tous les « spécialistes » prendront part à une sortie en lien avec l’environnement.
Notons que le projet a reçu deux subventions cette année : une du Fonds Éco-École de Metro et une du Fonds écomunicipalité chapeauté par IGA.


